Normes de rédaction de la revue CRIMEN
Tout projet d’article à publier dans la revue Crimen doit comporter les éléments suivants :
Les prénom et nom et de l’auteur ainsi que son statut professionnel (avec l’institution de rattachement, sa ville si elle n’apparaît pas dans le nom de l’institution).
Une adresse électronique valide pour pouvoir échanger avec lui.
Le manuscrit définitif et complet sous format word présenté sous la forme ci-dessous.
Présentation du document
Le titre de l’article (en majuscules en gras et centré) en français.
Le titre de l’article (en majuscules en gras et centré) en anglais.
Les prénom et nom de l’auteur ainsi que son statut professionnel (avec institution de rattachement) (en gras et centré).
Un résumé de dix à quinze lignes suivi d’une liste des mots-clés en français puis en anglais (abstract et keywords).
L’article, structuré de manière classique en deux, trois parties ou plus (I, II, III), des sous-parties (A, B, C… puis 1, 2, 3… a, b, c…) avec des annonces de plan en début de développement. Le tout est précédé d’une introduction et ponctué par une conclusion.
Le volume de l’article sous ce format doit être de 15 à 25 pages.
Le nombre de signes, espaces comprises, doit être d’environ 60.000 à 90.000 signes
Illustrations : photos, cartes, tableaux et graphiques…
Les photos, cartes et autres documents reproduits doivent être d’une qualité graphique suffisante.
Toutes les figures, tous les tableaux et graphiques doivent être positionnés à l’endroit voulu avec leur n°, leur titre et leur légende (ex. : Figure 3. Évolution de la courbe des naissances au Québec, 2001-2007), et doivent être suivis de la source complète (ex. : Source : Statistique Canada, 2008 ; pour une figure de votre conception : Source : Auteur).
En cas d’utilisation de photos, cartes ou graphiques soumis à autorisation de reproduction, l’auteur doit obtenir toutes les autorisations nécessaires auprès des titulaires de ces droits. Les documents trouvés sur Internet ne sont pas libres de droits en vue d’une publication et il faut en obtenir les droits. C’est à l’auteur de fournir la source complète de tous les documents et d’en préciser la politique d’utilisation.
Cela s’applique aussi aux articles qui auraient déjà été partiellement ou entièrement publiés par l’auteur sur d’autres supports (revues, sites internet). Leur auteur doit obtenir l’autorisation de reproduction auprès des responsables éditoriaux de ces supports. À défaut, la publication de l’article en question sera refusée.
Le Comité de rédaction se réserve le droit de refuser la publication d’une illustration soumise à des droits de reproduction ou dont la qualité graphique serait trop faible.
Consignes générales de mise en forme
La mise en page générale doit être la plus simple possible. L’objectif est d’uniformiser au maximum.
Format de page portrait : A4
Marges : 2,5 cm de chaque côté.
Interligne : simple
Police et taille des caractères : Times 12 ou Calibri 12 ou équivalent (et notes de bas de page de la même police taille 10).
Pas de petites capitales dans le manuscrit.
Titres et sous-titres
Choisir des titres et sous-titres courts.
Les numéroter afin de bien en préciser la hiérarchie (ex. : I, A, 1, a), sans multiplier les sous-paragraphes.
Mettre un point après le numéro 1. a. B. II. suivi d’une espace et du titre (pas de « : », « –« ou « / »).
Ne pas mettre de point final aux titres et sous-titres.
Ne pas utiliser de titres orphelins (ex. : 1. non suivi de 2.).
Ne pas utiliser le sous-titre « Introduction ».
Texte
Ne faire aucune coupure manuelle dans les mots.
Utiliser la tabulation pour les alinéas en début de paragraphe (et non la barre d’espacement).
Ne jamais faire de doubles espaces (même après tout signe de ponctuation).
Insérer la pagination de façon automatique (par la fonction du logiciel de traitement de texte), jamais de façon manuelle.
Index
Typographie
Italique : Réserver son utilisation aux mots étrangers et aux titres d’ouvrages et de revues.
Ne pas mettre les citations en italique (sauf celles en langues étrangères).
Ne pas mettre les noms d’entreprises en italique.
Mettre a contrario, a posteriori, a priori, ad hoc, in fine et autres latinismes en italique mais sans guillemets.
Gras : Réserver son utilisation aux titres et aux sous-titres ; ne jamais l’utiliser dans le texte.
Soulignement : ne pas utiliser.
... et ! : à éviter.
Guillemets
Utiliser les guillemets français : « ».
N’utiliser les guillemets anglais “ ” qu’à l’intérieur de citations déjà entre guillemets français.
Ex. : « L’ouvreuse m’a dit : “Donnez-moi votre ticket.” Je le lui ai donné. »
Orthotypographie
Chiffres et années :
Citer les années en chiffres et au long. Ex. : années soixante à années 1960
Citer les siècles en chiffres romains. Ex. : 19e siècle à XIXe siècle (mettre le « e » en exposant)
À noter : 1ier à 1er, 2ème à 2e (mettre « er » ou « e » en exposant).
Accents : accentuer les majuscules : À, É…
Sigles, associations, organismes : ne pas mettre de point entre les lettres d’un sigle. Ex.: UPVD, OHADA.
Toujours mettre le nom complet de l’organisme lors de la première occurrence, suivi entre parenthèses de l’acronyme. Ex. : Parti libéral du Québec (PLQ)
Citations
Ne jamais les mettre en italique (sauf celles en langues étrangères).
Citations courtes (1, 2 ou 3 lignes) : entre « guillemets français » dans le corps du texte.
Citations longues (4 lignes et plus) : entre « guillemets français », dans un paragraphe séparé, avec des marges plus étroites et un corps de texte inférieur de 2 points (si Times 12 à la citation longue sera en Times 10).
Tout ajout ou modification dans une citation doit être placé entre crochets droits [ ].
Toute coupure (d’un mot ou d’un passage) dans une citation doit être signalée par des crochets droits : […] et non (…).
Il n’est pas nécessaire d’ajouter […] au début d’une citation qui commence par une minuscule.
Toute citation doit être accompagnée de sa source complète (référence et page) présentée selon la méthode de références choisie.
Références
Deux méthodes peuvent être employées :
1° La méthode classique de renvoi à des notes de bas de page
Créer les notes de bas de page avec la fonction « Insérer une note de bas de page » de Word, jamais manuellement.
La numérotation débute à 1 pour chaque article et la numérotation est continue jusqu’à la fin de l’article.
L’appel de note est placé après le guillemet de fermeture et avant la ponctuation finale. Ex. : J’insère un appel de note². Je renvoie à une « référence de note de bas de page »3.
Dans la note de bas de page, laisser un espace entre le numéro et le début de la phrase, sans autre signe (pas de tiret ni de point).
Mettre un point à la fin de chaque note (y compris après les URL).
Inclure dans la bibliographie les références qu’on retrouve dans les notes.
2° La méthode dite « auteur-date-page » comme méthode de références. Cependant, elles demeurent ouvertes aux conventions de chaque domaine scientifique et n’exigent pas l’application systématique de cette méthode.
Dans tous les cas, la méthode de références et la présentation de la bibliographie doivent être homogènes tout au long de l’ouvrage.
Inscrire la référence abrégée dans le texte entre parenthèses, immédiatement après la citation ou l’information donnée selon la présentation suivante :
(Germain, 1999, p. 200)
(Germain, 1999, p. 89 ; Poirier et Trudel, 2008, p. 31)
Utiliser et al. (avec un point et en italique) quand il y a plus de trois auteurs :
(Tremblay et al., 2000, p. 77)
Respecter les règles d’usage du français :
« p. » pour indiquer le numéro de page (et non « pp. ») ; « et » dans les noms des auteurs (et non « & » ou « and ») ;
« et al. » en italique.
Ne pas dédoubler le point final : le mettre à l’intérieur des guillemets de la citation s’il y a lieu ou à l’extérieur des parenthèses de la référence (pas aux deux endroits).
En utilisant cette méthode, il faut qu’une bibliographie soit insérée en fin d’article avec les références complètes.
Abréviations latines
Ne pas utiliser les abréviations latines (ibid., op. cit., etc.) avec la méthode auteur-date-page citée plus haut (ce n’est pas l’usage).
Si vous choisissez une méthode qui préconise l’utilisation de ces abréviations (comme la méthode classique), nous vous demandons de les utiliser à bon escient et de vous en tenir uniquement à :
ibid. : abréviation de ibidem, elle signifie « au même endroit » et permet de ne pas répéter la référence qui précède immédiatement (elle est toujours en italique et comprend une majuscule si elle se retrouve en début de phrase ou de note) ;
op. cit. : abréviation de opus citatum, elle signifie « œuvre citée » et permet de répéter uniquement le nom de l’auteur (ex. : Tremblay, op. cit., p. 54) (elle est toujours en italique et prend une espace avant le « cit. »).
Bibliographie
Important : y inclure toutes les références mentionnées dans le texte ainsi que toutes celles issues des notes de bas de page.
Respecter les règles les plus courantes dans la présentation de la bibliographie :
Utiliser (dir.) plutôt que (éd.), (coord.), etc.
Utiliser no ou nos s’il y a lieu
Nom des villes et des pays (pour le lieu d’édition) en français, quand l’ouvrage est en français. Les adapter en fonction des noms utilisés dans la langue de rédaction.
Écrire le nom des maisons d’édition au long (ex. : PUP = Presses universitaires de Perpignan).
Voici quelques exemples de la présentation de la bibliographie que nous privilégions :
Pour un livre
1 auteur
LEFORT Jean, La présentation d’une bibliographie, Presses de l’Université du Québec, Montréal, 2010, 284 p.
ou
LEFORT Jean (2010), La présentation d’une bibliographie, Presses de l’Université du Québec, Montréal, 284 p.
2 ou 3 auteurs
FUROUX Marie, HERRLICH Philippe et SABTE Laure (2014), Histoire de la Bourgogne, Éditions Albin Michel, Paris, 524 p.
ou
FUROUX Marie, HERRLICH Philippe et SABTE Laure, Histoire de la Bourgogne, Éditions Albin Michel, Paris, 2014, 524 p.
+ de 3 auteurs
COLLOMB Alexandra et al. (1997), Les réseaux sociaux en Europe orientale, Éditions de la Presse Verte, Lille, 267 p.
ou
COLLOMB Alexandra et al., Les réseaux sociaux en Europe orientale, Éditions de la Presse Verte, Lille, 1997, 267 p.
Pour un ouvrage collectif (sous la direction de)
1 directeur
LEFORT Jean (dir.) (2010), La présentation d’une bibliographie, Presses de l’Université du Québec, Montréal, 284 p.
ou
LEFORT Jean (dir.), La présentation d’une bibliographie, Presses de l’Université du Québec, Montréal, 2010, 284 p.
+ de 3 directeurs
COLLOMB Alexandra et al. (dir.) (1997), Les réseaux sociaux en Europe orientale, Éditions de la Verte, Lille, 267 p.
ou
COLLOMB Alexandra et al. (dir.), Les réseaux sociaux en Europe orientale, Éditions de la Verte, Lille, 1997, 267 p.
Pour un article, une communication, une contribution dans une revue ou un chapitre d’ouvrage
HUBERT Jules (2000), « Les normes de titre », in GACHET Pierre, GERMAIN Marie-Noëlle (dir.), La présentation d’un ouvrage, Presses de Bretagne, Rennes, p. 27-35.
ou
HUBERT Jules, « Les normes de titre », in GACHET Pierre, GERMAIN Marie-Noëlle (dir.), La présentation d’un ouvrage, Presses de Bretagne, Rennes, 2000, p. 27-35.
Pour une thèse de doctorat
CASIN Jean (2012), La RSE dans les relations de sous-traitance, thèse, Gestion, Metz, 2012, 421 p.
Disponible sur http://docnum.univlorraine.fr/public/DDOC_T_2012_0360_CASIN.pdf
Désormais, pour les thèses, on ne met plus que les villes soutenance : Metz en l’occurrence ; sauf s’il existe plusieurs universités dans les mêmes disciplines comme à Paris. Il faut alors mettre Paris VIII ou Paris IV…
Pour des liens Internet
BOUSSAC Françoise, « La gestion des résidus en Italie », Internet Média (portail /site en ligne / page web). Disponible sur http://www.internetmedia.com/articleboussac [consulté le 7 avril 2017].